Thursday, June 12, 2008

Abd Al Malik - L'alchimiste

And here again another post from my previous deleted blog posted on the 26th of March 2008:



This is not a love song as many people would assume or think, L'alchimiste is a song from his latest CD. It's about his Sufi spiritual guide. Abd Al Malik presents a tolerant and mystical vision of Islam.
What really took my attention, is how touching the song is, the way he sings it and the music, also i dooooooooooooooo envy him that he had the chance to communicate directly with people in the street to express himself and it seems that also he took the hearts of the people.
The main aim from posting this article is that i want to refer to the importance of art and how these simple words of Malik could touch the hearts of million people whether they agree with him or not or whether they clearly understand him or not.

Below is the song lyrics in french and English:

Je n'étais rien, ou bien quelqu echose qui s'en rapproche,
J'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches.
J'avais la haine , un mélange de peur, d'ignorance et de gêne.
Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même.
J'étais mort et tu m'as rammené à la vie:
Je disais "j'ai, ou je n'ai pas";
tu m'a appris à dire "je suis".
Tu m'as dit: "le noir, l' arabe, le blanc ou le juif sont à l' homme ce que lesfleurs sont à l'eau"


Oh, toi que j' aime et toi, que j'aime.
J'ai traversé tant d'avenues, tellement attendu ta venue
Qu'à ta vue, je ne savais plus si c'était toi, si c'était moi
Si c'était toi, Eh, toi que j'aime je crée ton nom
Dans le désert des villes que j'traversais car
Sûr de ton existence, je savais que tu m'entendrais
Et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime


Je n'étais rien, ou bien quelquechose qui s'en rapproche,
J'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches.
J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne.
Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même.
J'étais mort et tu m'as rammené à la vie:
Je disais "j'ai, ou je n'ai pas"; tu m'a appris à dire "je suis".
Tu m'as dit: "le noir, l'arabe, le blanc ou le juif sont à l'homme ce que les
fleurs sont à l'eau"

Oh, toi que j'aime et toi, que j'aime.
Ni la rue, ni les drames, ne m'ont voilé à ta vue
Même au plus bas , même quand j'disais que tout était foutu!
Je t'aimais comme si je te voyait,Car si je ne te voyait
pas, je savais que j'étais vu par toi.
Et, toi que j'aime. Tu es un lion et ton coeur est un soleil
L'ultime secours de ceux perdus dans leur sommeil.
Et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime

Je n'étais rien, ou bien quelque chose qui s'en rapproche,
J'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches.
J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne.
Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même.
Tu es, tu es l'alchimiste de mon coeur
Et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime,
Eh.... oh, toi que j'aime...

English Translation ( thanks to Cortom from Belguim ):

...I was nothing, or - well - something quite close to that
...I was empty, and - well - that is what was inside my pockets
...('vain' in French means 'empty' as well as 'vain', this wordplay is hard to translate)
...I felt (had) hatred, a mixture of fear, ignorance and shame
...I cried from pain, from [the inconsistancy of] not being myself
...(I think 'pleuvais' (='rained') is an error and should be replaced by 'pleurais' (='cried')
...I was dead, and you brought me back to life
...I said "I have, or I don't have"; you thought me to say "I am"
...You said to me: "black, arab, white or jew are to man what flowers are to water"
...Oh, you, whom I love and you, whom I love
...I walked so many streets, awaited your coming so much
...that, on seeing you, I didn't know anymore if it was you, if it was me
...Yes, it was you, heh, you whom I love, I create your name(??)
...In the desert of the cities that I passed through because
...Certain of your existence, I knew that you waited for me
...And you, whom I love, oh, you ... whom I love
....Oh, you whom I love and you, whom I love
...Neither the street, nor the dramas, have veiled me when I saw you (lit.: at your sight)
...Even at the darkest hour (lit.: at the lowest point),
even when I said that everything was lost
...I loved you as if I saw you
...For if I didn't see you, I knew that I was seen by you...And you, whom I love.
You are a lion and your hear is a sun
...The ultimate rescue of those lost in their sleep...And you, whom I love.
Oh you... whom I love

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